23
septembre 2018

Des associations demandent la fin des expulsions locatives et craignent une "crise humanitaire dans les grandes villes"

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Le 31 mars marque la fin de la trêve hivernale, qui sonnera la reprise des expulsions et la fermeture de structures d'urgence, comme chaque année. Tout en saluant l’effort du gouvernement sur le nombre de places ouvertes cet hiver, Florent Guéguen, directeur général de la Fédération des acteurs de la solidarité (Fnars) et porte-parole du Collectif des associations unies* (CAU), a alerté sur le risque de "crise humanitaire dans les grandes villes" comme Paris, Lyon, Lille et Marseille, avec des remises à la rue de milliers de personnes. "Nous n'avons aucune précision sur le nombre de places d'hébergement qui vont être pérennisées, aucune annonce de la part du gouvernement, ni sur comment vont être orientées les personnes qui se trouvent à ce jour dans des lieux d'accueil", précise-t-il. Sur les 150 000 places d'hébergement d'urgence mises à disposition en France dans le cadre de la trêve hivernale, selon les chiffres du gouvernement, 5 000 places ont été ouvertes dans le cadre du plan Grand froid. A Paris, "la moitié des 3 000 places ne sont pas pérennes, à Lille, ce sont 1 000 personnes qui vont se retrouver à la rue", assure Florent Guéguen. "C’est un compte à rebours infernal pour ces personnes qui ont une épée de (...)

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